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Responsabilité sociale

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L’ouverture et la diversité sociales constituent une opportunité pour notre pays, mais aussi pour les entreprises. La responsabilité sociale de la CCIP s’exerce à deux niveaux, d’une part dans les règles qu’elle s’applique à elle-même, mais aussi dans les actions qu’elle mène auprès des entreprises pour les inciter et les aider à s’engager dans cette voie.

La responsabilité sociale de la CCIP

L’intégration des personnes handicapées

Depuis la signature de la convention triennale avec le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) en 2009, plus de 300 000 euros ont été consacrés aux actions favorisant l’insertion et le maintien dans l’emploi de travailleurs handicapés : formations, bilans de compétences, financements d’appareillages auditifs et visuels, transports adaptés, aménagements du poste de travail… 86 collaborateurs handicapés étaient employés à la CCIP au 31 décembre 2011 (contre 9 en 2009) .

La prévention des risques psychosociaux

Adopté en mars 2011, l’accord sur la qualité de vie au travail a permis à la CCIP de mettre en œuvre, avec l’ensemble des managers et les partenaires sociaux, la prévention et la gestion des risques psychosociaux. Des référents ont été nommés au sein des établissements et directions, et des groupes de travail constitués.

L’accès à la formation pour tous

Déterminées à faciliter l’entrée dans la vie active des jeunes en difficultés et persuadées que la diversité constitue une richesse pour l’entreprise, les écoles de la CCIP entendent favoriser l’ascenseur social et élargir leur base de recrutement.

- Au Centre des formations industrielles, à Ferrandi et aux Ateliers Grégoire, des classes préparatoires à l’apprentissage accueillent des jeunes de 15 à 17 ans en rupture avec le système scolaire. Pendant un an, ils alternent enseignement, découverte des métiers et stages en entreprise, avant de poursuivre une formation en apprentissage. En 2010-2011, 135 jeunes ont suivi ce programme. 60 % des jeunes intègrent un CAP à l’issue de leur formation. Face à ces résultats très positifs, la CCIP a décidé d’ouvrir une quatrième classe dans le futur Hôtel régional de CFA de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) qui ouvrira ses portes à la rentrée 2012.

- La CCIP est également partenaire des écoles de la deuxième chance (E2C) qui dispensent une formation individualisée en alternance à des jeunes de 18 à 26 ans sortis du système scolaire sans qualification. Objectif : leur permettre de retrouver la voie de l’intégration professionnelle ou d’accéder à une formation qualifiante. Après la Seine-Saint-Denis (4 sites), Paris et Orly (Val-de-Marne), une nouvelle E2C a ouvert ses portes à Clichy dans les Hauts-de-Seine. Une antenne devrait prochainement voir le jour dans le sud du département.

- Les grandes écoles de la CCIP ont par ailleurs poursuivi leurs actions pour favoriser l’égalité des chances et l’accès à l’enseignement supérieur. Avec le soutien de la CCIP, de la Fondation HEC et de l’Association des diplômés, HEC accorde la gratuité totale des frais de scolarité et frais d’inscription aux concours aux étudiants boursiers d’Etat. En 2010-2011, 13,28 % des étudiants en ont bénéficié. Si l’on y ajoute les étudiants à qui une exonération partielle a été accordée, le pourcentage d'élèves ayant bénéficié d'une bourse sur critères sociaux s’élève  à 20,35%.

Parallèlement, dans le cadre de son Programme d’action et de coopération pour l’éducation, HEC accompagne des lycéens issus des zones d’éducation prioritaires de Trappes, Plaisir et Mantes-la-Jolie, de la seconde à la terminale, puis durant leurs deux premières années d’études supérieures.
De son côté, ESCP Europe est partenaire de deux lycées parisiens, Edgar-Quinet et François-Rabelais, qui accueillent de nombreux élèves issus de milieux défavorisés, afin de sensibiliser et motiver les élèves à haut potentiel pour les amener vers l’enseignement supérieur.

- A noter également, le programme SolidariFrance, lancé en juin 2010 par HEC, afin d’inciter ses jeunes diplômés à s’engager vers un service civique de 6 à 12 mois auprès d’une association, avec l’assurance (via la signature d’un contrat d’embauche) d’être recruté à l’issue de leur mission d’intérêt général, par l’une des entreprises partenaires.

Accompagner les entreprises dans leurs démarches de responsabilité sociale

Parce que la responsabilité sociale est source d’opportunités, d’innovations et d’avantages compétitifs pour les entreprises, la CCIP les sensibilise et les aide à intégrer ces démarches dans leur stratégie de développement.

Elle organise très régulièrement des réunions d’information visant à favoriser l’égalité professionnelle, l’accessibilité des personnes handicapées, la diversité dans les recrutements... Parallèlement, pour assurer le maintien et le développement du tissu économique des quartiers prioritaires, la CCIP conjugue actions en faveur de l’emploi et soutien aux entreprises qui y sont implantées. Tour d'horizon de quelques unes de ces actions, illustrant la stratégie globale d'accompagnement de la CCIP.

CréaRif : favoriser la création d’entreprise dans les quartiers prioritaires

Pour permettre l’émergence du fort potentiel de créateurs d’entreprise issus des quartiers classés en politique de la ville, la région Ile-de-France a créé le dispositif CréaRif dont l’édition 2011 a été portée par le réseau des CCI franciliennes. La CCIP a ainsi informé et aidé de nombreux porteurs d’idées à formaliser leur projet de création d’entreprise, avant de les mettre en relation (27 octobre 2011) avec les acteurs de l’accompagnement et du financement. En 2012, un accompagnement et un suivi post CréaRif prendra le relais afin d’assurer la pérennisation des projets sélectionnés.

Zones franches urbaines : un levier de dynamisation efficace

Cela fait plus de 15 ans que la CCIP Seine-Saint-Denis est active dans l’accompagnement des entreprises en zones franches urbaines (ZFU). Elle propose un appui aux porteurs de projet et aux entreprises qui y sont implantées ou qui souhaitent s’y transférer, notamment grâce au réseau
« Réseau ZFU 93 », constitué des 16 villes accueillant ces 10 zones franches. Il permet de coordonner les actions mises en œuvre, d’offrir aux entreprises partenaires un marketing territorial (plaquettes, lettres d’informations trimestrielles Zone Franche Actu), et d’exercer un lobbying pour valoriser économiquement ces territoires ou quartiers.

Speed Meeting Business des quartiers : travailler ensemble pour se développer

La CCIP Seine-Saint-Denis a par ailleurs organisé pour la deuxième année consécutive un Speed Meeting Business des quartiers à destination des entreprises implantées en zones franches urbaines (ZFU) et zones urbaines sensibles (ZUS). Objectif : rompre leur isolement et les aider à identifier de nouveaux clients potentiels, trouver des fournisseurs et prestataires, envisager des réponses en commun à des appels d’offres, créer des synergies...

Cité'Cap : développer les jeunes entreprises implantées dans les quartiers prioritaires

En 2011, la CCIP Val-de-Marne a lancé le programme Cité'Cap à destination des jeunes entreprises implantées dans les quartiers classés politique de la ville, quel que soit leur secteur d’activité. Financé par le Fonds social européen, Cité'Cap a pour objectifs de pérenniser les entreprises à fort potentiel, d'accélérer leur développement, de renforcer l'expertise opérationnelle de leurs dirigeants et d'amplifier leur réseau professionnel.

Elice : l’insertion par la création d’entreprise

La CCIP Hauts-de-Seine s'est quant à elle associée à Elice, l'école pour l'insertion par la création d'entreprise, qui propose aux bénéficiaires du RSA et aux demandeurs d'emploi de sortir du chômage en créant leur propre activité. Ce programme permet d’acquérir les comportements et techniques nécessaires à la création et à la gestion d’une entreprise. La CCIP Hauts-de-Seine y anime des ateliers et participe au choix des projets. En 2011, elle a en outre offert aux porteurs de projet retenus, des packs « Création d’entreprise » qui leur donnent accès à des modules d’information spécialisée, à une assistance formalité pour les aider dans leurs démarches administratives et à trois entretiens individuels d’évaluation des aspects juridiques, commerciaux et financiers du projet.

Cap Diversité : faire de la diversité un levier économique

Pour faire de la diversité un facteur d'innovation et d'opportunités, la CCIP Val-de-Marne a mis en place un accompagnement dédié : Cap Diversité. Ce programme vise à attirer des collaborateurs de talent, à fédérer les équipes, à développer une image positive, mais aussi à répondre aux besoins des clients des entreprises dans leur diversité. Il permet à la fois de comprendre les enjeux économiques et juridiques de la diversité et d’adopter de bonnes pratiques, en évitant les risques juridiques liés aux recrutements, à la formation des salariés, à la gestion de leur évolution professionnelle et à leur rémunération.

Job Dating Emploi & Mix’Cité : une solution de recrutement qui s’appuie sur la diversité

Destiné aux publics fragilisés (jeunes issus des quartiers prioritaires, femmes, seniors, personnes handicapées, bénéficiaires du RSA…), ce Job Dating avait pour objectif de faciliter leur recrutement par l’organisation de rendez-vous entre des candidats présélectionnés et des entreprises ayant des postes à pourvoir. Pour cette quatrième édition, qui a eu lieu le 29 novembre, 22 entreprises étaient présentes et plus de 300 postes étaient proposés dans les secteurs des services à la personne, de la grande distribution et du secteur marchand. 207 entretiens individuels ont été organisés.

Accessibilité : accueillir les personnes en situation de handicap

Pour aider les chefs d’entreprise dans la mise en application de la loi imposant, dès le 1er janvier 2015, l’accessibilité à toute personne, quel que soit son handicap, la CCIP Délégation de Paris met en œuvre depuis plusieurs années des actions de sensibilisation, d’information et de formation. En 2011, elle a ainsi proposé aux restaurateurs la réalisation d’un diagnostic technique en matière d’accessibilité. Concrètement, après un état des lieux de l’établissement, sont détaillés les changements à effectuer ainsi que le coût des travaux.

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